On dit souvent que rien ne vaut la châleur animale lorsque l’on est mort de froid.
Mais j’avoue que ce matin l’écho entendu à la radio m’a laissée surprise sur les idées de nos amis britaniques.
Je sors de ma douche, m’habille et me pomponne quand j’entends sur une station de Radio France qu’une chaine d’hotels britannique a décidé d’offrir à ses clients un service supplémentaire : la bouillotte humaine
N’y voyez rien de grivois, il s’agit simplement pour un employé de la chaine vêtue en blanc de se glisser quelques instants sous votre couette avant votre arrivée afin de réchauffer le lit. Le confort il n’y a que ça de vrai parait-il.
C’est marrant mais quand j’étais petite j’étais fascinée par un instrument domestique ressemblant à une grosse poële-sauteuse, dans laquelle on mettait des braises. On refermait le couvercle et on passait ça sous les couvertures.
On appelait ça une bassinoire. En grandissant j’ai vu arriver sur les marche des versions « électriques » à fil ou carrément à accus.
Petites avec ma soeur, nous empruntions même le sêche cheveux de maman lorsque nous étions vraiment vraiment trop frigorifiées.
En France on entend souvent dire que les anglais nous semblent farfelus, excessifs, voir bizarre. Jusqu’à présent j’ai toujours préféré penser que nous avons chacun nos cultures et qu’il y du bon et du mauvais dans l’une comme dans l’autre.
Mais là, ce matin, je ne sais plus quoi penser.
L’idée que ….. même à l’hôtel …. un inconnu se glisse dans mes draps quand je ne suis pas là me perturbe un tantinet.
Pas vous ?

J’ignore pourquoi mais depuis qu’elle a un nouveau manteau, Bichette refuse qu’on la prenne en photo avec.
En nous balladant avec Heavy dans une librairie parisienne, nous sommes tombés sur un livre que j’ai pris plus par curiosité qu’autre chose.
Et voilà, la douceur revient, on voit de nouveau l’herbe des parterres et je m’aperçois que je ne vous ai même pas montré à quoi ressemblait le Closweetmonde ces derniers jours.
Alors voici quelques photos du petit lac qui est à 2 pas de notre appartement et autour duquel nous promenons Bichette. Tout gelé, tout blanc. Les pauvres canards se regroupaient à côté des bouches d’entrée et sortie d’eau, seul endroit où il n’y avait pas de couche de glace.
Sur les rives du lac, des traces de pas dans la neige de surface prouvant que des inconscients sont allés se ballader sur le lac sans savoir si la couche de glace était suffisemment épaisse pour supporter leur poids. Que l’eau soit peu profonde ou pas, ça ne change pas le problème. A cette température on risque tout de même des problèmes de santé graves.
Il y a quelques jours, j’ai emprunté à la biliothèque du CE de mon entreprise un livre très agréable.
Le Heavy est aux anges, il déguste, avale, gloutonise, comme si il n’avait pas mangé depuis 40 ans !!!
Le colis de Schtroumpfette est revenue à la maison avec une grosse étiquette dessus « adresse incomplète »
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